Un jour, un soir, une nuit peut-être, on atterrit sur la blogosphère. Là, c’est le choc sémiologique. Geek, css, html, lol... Curieux, curieux, allons voir de plus près.
La blogosphère, c’est une cour de récréation avec ses trublions, ses blagues de potache, ses vidéos légères et roboratives. Ce sont des
communautés, des clans, des espaces d’échanges, de complicité, de conflits.
La blogosphère, c’est aussi une cour. Faites entrer le roi, les princesses, les princes médiatiques et...médiatiques. Faites entrer les artistes - stylo ou pinceaux - les
cuisiniers, les poètes. Faites entrer les bouffons, les escouades de pions, les généraux d’armée, les marchands, la critique littéraire jamais complaisante, les inclassables, les femmes au foyer, dynamiques, surdouées, entreprenantes.
Il y a les maisons-web et les maisons closes. Mais pour celles-ci, vous trouverez la clé (et le trou de la serrure) tout seuls.
Tout le monde est sur son 31. Charmeur, brillant, poil luisant et esprit malicieux. La blogosphère, un miroir
déformant ? On va voir.
S’approcher du miroir. L’observer. S’y mirer. Tenter de percer à jour les mystères de la glace sans teint. Guetter les reflets.
Et un jour, encouragée par une blogueuse du Far West raisonneuse, intelligente et généreuse, s’y jeter. Et espérer nager au vent des rencontres. Surfer sur la non-tendance, les trésors des cyberabysses.
Et rêver du retour à la plage. Nourrie, informée. Pas déformée.
"Nourrie, informée. Pas déformée."
je visite...tchin !!!!!!!!!