Chers lecteurs,
il m’est impossible actuellement d’alimenter ce blog de façon satisfaisante pour vous et pour
moi.
Ce blog éphémère continuera donc de luire, comme les étoiles, alors qu’il sera éteint.
Je passerai le voir de temps en temps, pour vous répondre si nécessaire.
Merci à ceux qui ont fait un petit bout de chemin virtuel avec moi, mais je retourne de l’autre côté du miroir (pour l’instant car on les connaît ces cabots qui font leur adieux au music hall !).
Au revoir,
Prenez soin de vous,
Julou
(julou.masquee@yahoo.fr)
Sous l’ennui poisseux de l’Arkansas sourd la sauvagerie.
A côté du conformisme WASP se dessine le crime fratricide.
Pas discours brillant, juste une violence mate à fleur de peau. Film intense.
Shortgun stories.
Devinette.
Qu'offre Minnie à Mickey pour la Saint-Valentin ?
Un bouquet de primevères ?
Un morceau de gruyère ?
Un voyage chez Gullliver ?
Dans le cadre de la semaine de la langue française qui aura lieu du 14 au 24 mars 2008 , le Ministère de la Culture et de la Communication organise un concours intitulé Les 10 mots de la rencontre. C'est un jeu ouvert à tous, particuliers, enseignants et élèves,
établissements, associations (...).
A gagner : le plaisir et la gourmandise des mots.
Comment ça marche ?
Chaque participant est invité à fêter
la langue en rédigeant un texte incluant une sélection des "dix mots" suivants, évoquant la rencontre : apprivoiser, boussole, jubilatoire, palabre,
passerelle, rhizome, s’attabler, tact,
toi, visage.
La forme est libre (récit, poésie, exercice de style, jeu…) et la longueur est limitée à 2000 signes (une page dactylographiée).
N’oubliez pas
:
* d’indiquer vos nom, prénom, adresse et âge.
* que toute contribution adressée est
réputée libre de droits pour tout support.
* qu'une même personne ne peut proposer plus de trois contributions.
Contactez votre DRAC pour
connaître les organisations partenaires (*) qui collectent les textes, et les dates de remises de texte (fin février).
A vos plumes !
(*) en Bourgogne, on peut contacter l'association La VOix des MOts qui collecte les
oeuvres.
Sous l'étendard "Toute humanité mise à part", Emmanuelle Urien interroge nos monstres. Ceux qui sont tapis, oui, là, tout au fond de nos âmes, qui sortent
parfois comme un volcan éclate, et qui portent un coup de putching ball sur nos moeurs civilisées.

Elle interroge la bête, et rencontre l'homme. Brièvement, comme autant de fléchettes, ses coups de plume nous emmènent là où nous préférerions ne pas aller. Pas de songe philosophique sur
l'histoire des monstres, pas d'image - on reverra Freaks - mais des contes drus et affûtés.
En 18 nouvelles aiguisées, elle nous attrape par le cou, nous décolle de terre et nous assomme sans nous laisser respirer. Le souffle des 18 déflagrations éteint le nôtre, nous nous relèverons en
tremblant. Pour aller inspirer un peu d'humanité.
Bonne lecture, saluez votre monstre et laissez-le là où il dort...
Un jour, un soir, une nuit peut-être, on atterrit sur la blogosphère. Là, c’est le choc sémiologique. Geek, css, html, lol... Curieux, curieux, allons voir de plus près.
La blogosphère, c’est une cour de récréation avec ses trublions, ses blagues de potache, ses vidéos légères et roboratives. Ce sont des
communautés, des clans, des espaces d’échanges, de complicité, de conflits.
La blogosphère, c’est aussi une cour. Faites entrer le roi, les princesses, les princes médiatiques et...médiatiques. Faites entrer les artistes - stylo ou pinceaux - les
cuisiniers, les poètes. Faites entrer les bouffons, les escouades de pions, les généraux d’armée, les marchands, la critique littéraire jamais complaisante, les inclassables, les femmes au foyer, dynamiques, surdouées, entreprenantes.
Il y a les maisons-web et les maisons closes. Mais pour celles-ci, vous trouverez la clé (et le trou de la serrure) tout seuls.
Tout le monde est sur son 31. Charmeur, brillant, poil luisant et esprit malicieux. La blogosphère, un miroir
déformant ? On va voir.
S’approcher du miroir. L’observer. S’y mirer. Tenter de percer à jour les mystères de la glace sans teint. Guetter les reflets.
Et un jour, encouragée par une blogueuse du Far West raisonneuse, intelligente et généreuse, s’y jeter. Et espérer nager au vent des rencontres. Surfer sur la non-tendance, les trésors des cyberabysses.
Et rêver du retour à la plage. Nourrie, informée. Pas déformée.
On n'est pas là pour se prendre la tête, mais pour un voyager. Vos valises sont prêtes ? La grande, la petite, le vanity pour le gloss,
l'attaché case pour le rapport annuel ? La synthèse mensuelle ? La demande de subventions ? Ah, je vois, vous aimez les mots ! Vous aimez donc les valises, et les
mots. Donc, vous aimerez les mots-valises. CQFD.
Un mot valise, c'est un 2 en 1, un peu comme le shampooing et l'après-shampooing, la lessive et l'adoucissant. Non ? Vous ne voyez toujours pas ? Bon, je vous aide. Par exemple,
sardinosaure. Ou chaspirateur. C'est plus clair, là ? Le chaspirateur, c'est plus facile pour vous expliquer, j'en ai un à la maison, et c'est bien pratique. Je
vous laisse juge. Ensuite, si le coeur vous en dit, vous pourrez me présenter vos mots valises à vous, pas de raison pour que je tienne le crachoir toute seule !
Le chaspirateur est un animal domestique. Très domestique. Le chaspirateur est petit, très doux, avec une grande queue
qui l’empêche de se rouler en boule sur un coussin. Pour pallier la difficulté, il se range docilement dans le grand placard de la buanderie.
Le chaspirateur dort environ 23 heures sur 24. Il lui reste une heure pour manger, faire ses besoins et perdre ses poils. Le
chaspirateur perd beaucoup de poils. Mais comme il n’est pas conspirateur, et assez discipliné, il finit toujours par les aspirer avec les miettes du petit déjeuner. A ce moment du cycle du
chaspirateur, le ronronnement se fait intensif. C’est un peu gênant pour le bébé qui dort. Mais ce qui est très pratique avec le chaspirateur, c’est qu’il autogère ses déchets. Et qu’il a un sac
biologique permanent qui n’a pas besoin d’être changé. Les pannes de chaspirateur sont rares et les cliniques de chaspirateurs et de chiengélateurs sont ouvertes 24 heures sur 24.
Ne choisissez plus entre l’animal domestique et l’art ménager, adoptez un chaspirateur !
2008. L'hiver s'est installé. Tempête glacée, flocons mordants et microbes à l'affût. Rester dehors, dans ce paysage à la Tim Burton, c'est de l'inconscience. La solution :
embarquer sur le blog’n'roll d'une Alice piquée de lecture et d’écriture. Alice c'est Julou, c'est un peu vous, c'est un peu moi, c'est une jeune femme à facettes qui déambule sur la
Toile.
Vous êtes prêts ? En route ! Ne traînons pas ! Partons avant que la Reine de Coeur ne nous rattrape ! Où ça ? De l’autre côté du miroir bien sûr !